Société spécialisée en traitement d'eau

Il existe plusieurs niveaux de traitement dépendant de la nature de l'eau à purifier. Les eaux usées, industrielles ou pluviales, nécessitent un traitement avant d'être rejetées dans le milieu naturel. Certaines utilisations nécessitent que l'eau, bien que propre en apparence soit purifiée ou traitée de façon spécifique.
 

Traitements spécifiques

  • Le calcaire Selon les régions, l'eau du réseau plus ou moins calcaire pourra être traitée pour éviter l'encrassement par entartrage de la plomberie ou des appareils électroménagers. Des filtres à eau à cartouches changeables peuvent être placés en ligne en amont des parties concernées ou des appareils pour éliminer le calcaire. Des systèmes de traitement d'eau du réseau par ondes basse fréquence permettent aussi d'obtenir le même résultat.
  • La purification de l'eau Des systèmes plus sophistiqués d'osmose inverse à plusieurs étages de filtrations incluant un filtre à charbon actif permettent d'éliminer la quasi totalité du calcaire, les agents chlorés qui donnent un goût particulier à l'eau et les principales bactéries. On peut citer également les résines échangeuses d'ions sous forme de cartouches permettant de déminéraliser l'eau pour certaines applications (fers à repasser). Le filtrage de l'eau de piscine en continu est nécessaire avant son traitement aux agents chlorés.
  • Récupération de l'eau de pluie L'eau de pluie récupérée pourra être utilisée sans traitement pour le jardinage ou le nettoyage extérieur de la maison ; par contre, pour un usage domestique, il faut prévoir une filtration en amont de toute utilisation. Pour pouvoir la boire, un traitement par stérilisateur UV, ozonation, osmose inverse ou ultrafiltration est indispensable.
 
 
La qualité de l’eau est réglementée en Europe par une directive datant de 1998, qui établit les valeurs limites de concentration des substances toxiques susceptibles de polluer l’eau des consommateurs. Cette réglementation ne concerne que l’eau du robinet, c’est-à-dire l’eau qui, contrairement à l’eau de source et à l’eau minérale, transite dans les canalisations. On distingue, parmi les normes de qualité indiquées par l’Union européenne et largement inspirées des normes prescrites par l’OMS, les « limites de qualité » et les « références de qualité ». Les premières portent sur des substances toxiques, dont la présence doit être surveillée voire proscrite. C’est le cas de la bactérie escherichia coli, du plomb, des nitrates et des pesticides notamment. Les secondes ne concernent pas des substances toxiques mais celles dont la présence témoigne d’une défaillance dans le système de traitement de l’eau ou procure un désagrément gustatif aux consommateurs : la teneur en fer, par exemple, ou en chlore, utilisé pour aseptiser l’eau. Au total, 54 paramètres sont observés pour évaluer la potabilité de l’eau. Le Code de la Santé Publique reprend les normes européennes, en les renforçant.